Et si, avant d'être une affaire de croyance ou d'incroyance, la religion était d'abord une manière de raconter ce que nous sommes ? Ce parcours en trois séances propose un détour par les grandes traditions religieuses - non pour défendre, non pour réfuter, mais pour lire. Lire ces textes fondateurs comme on lit de la grande littérature : avec attention, avec curiosité, et avec la conviction qu'ils nous disent quelque chose d'essentiel sur la condition humaine, ses peurs, ses espérances, et sa façon d'habiter le temps.
De Durkheim à Ricœur, d'Eliade à Nietzsche, de la Genèse au Rig-Véda, nous explorerons ensemble ce que les religions font au monde et ce qu'elles continuent de faire, même lorsqu'on croit les avoir quittées.
Au programme :
MARDI 2 JUIN / 12H30
Séance 1 — Qu'est-ce qu'une religion ? Le problème de la définition Peut-on définir la religion ? Entre relegere et religare, entre Durkheim et William James, une enquête sur ce que le mot porte — et sur ce qu'il laisse échapper.
MARDI 9 JUIN / 12H30
Séance 2 — Les grandes structures du récit religieux Cosmogonies, théodicées, figures du médiateur, récits de la mort : les religions racontent-elles toute la même histoire ? Une traversée comparée des grandes architectures narratives du sacré.
MARDI 16 JUIN / 12H30
Séance 3 — Ce que les religions disent de l'humain Du désenchantement du monde au retour du religieux, de la spiritualité sans dogme aux religions séculières de la modernité : avons-nous encore besoin de mythes ?
Ce avec quoi vous repartirez : Des clés de lecture pour traverser les grands textes. Un vocabulaire philosophique pour penser le sacré sans naïveté ni surplomb. Et surtout, la joie particulière de comprendre – enfin - pourquoi ces récits, vieux de millénaires, continuent de parler à ce que nous sommes.
Format : 3 séances en ligne de 1h — exposé, discussion, boite à outils pour poursuivre.
Prérequis : aucun, sinon la curiosité.
Un récit collectif qui donne forme à l'invisible, structure le temps, crée du lien et répond à la question que l'humain ne peut pas ne pas se poser : pourquoi ?
Et si, avant d'être une affaire de croyance ou d'incroyance, la religion était d'abord une manière de raconter ce que nous sommes ? Ce parcours en trois séances propose un détour par les grandes traditions religieuses - non pour défendre, non pour réfuter, mais pour lire. Lire ces textes fondateurs comme on lit de la grande littérature : avec attention, avec curiosité, et avec la conviction qu'ils nous disent quelque chose d'essentiel sur la condition humaine, ses peurs, ses espérances, et sa façon d'habiter le temps.
De Durkheim à Ricœur, d'Eliade à Nietzsche, de la Genèse au Rig-Véda, nous explorerons ensemble ce que les religions font au monde et ce qu'elles continuent de faire, même lorsqu'on croit les avoir quittées.
Au programme :
MARDI 2 JUIN / 12H30
Séance 1 — Qu'est-ce qu'une religion ? Le problème de la définition Peut-on définir la religion ? Entre relegere et religare, entre Durkheim et William James, une enquête sur ce que le mot porte — et sur ce qu'il laisse échapper.
MARDI 9 JUIN / 12H30
Séance 2 — Les grandes structures du récit religieux Cosmogonies, théodicées, figures du médiateur, récits de la mort : les religions racontent-elles toute la même histoire ? Une traversée comparée des grandes architectures narratives du sacré.
MARDI 16 JUIN / 12H30
Séance 3 — Ce que les religions disent de l'humain Du désenchantement du monde au retour du religieux, de la spiritualité sans dogme aux religions séculières de la modernité : avons-nous encore besoin de mythes ?
Ce avec quoi vous repartirez : Des clés de lecture pour traverser les grands textes. Un vocabulaire philosophique pour penser le sacré sans naïveté ni surplomb. Et surtout, la joie particulière de comprendre – enfin - pourquoi ces récits, vieux de millénaires, continuent de parler à ce que nous sommes.
Format : 3 séances en ligne de 1h — exposé, discussion, boite à outils pour poursuivre.
Prérequis : aucun, sinon la curiosité.
Un récit collectif qui donne forme à l'invisible, structure le temps, crée du lien et répond à la question que l'humain ne peut pas ne pas se poser : pourquoi ?