L’étude de soi : revenir à soi

54,00 €

Il existe un moment, chaque année, où la lumière baisse et où l'on se retourne. Les bilans arrivent trop tôt, les résolutions trop tard, et entre les deux il reste une saison étrange, faite de choses qu'on n'a pas dites, de gestes qu'on aurait voulu reprendre, de décisions dont on ne sait plus si elles étaient les nôtres. Nous passons beaucoup de temps à vouloir devenir quelqu'un d'autre. Et si le travail était inverse ? S'il s'agissait moins d'avancer que de revenir, moins de se corriger que de se retrouver ? Pendant quatre semaines, nous travaillerons ce mouvement de retour. Non pas pour ressasser, ni pour faire le procès de ce qui a eu lieu, mais pour apprendre ce qu'on peut réellement faire de son passé : le regarder sans mentir, cesser de le payer, s'en délier, et recommencer.

Ce parcours est entièrement indépendant. Il n'est pas nécessaire d'avoir suivi celui du mois d'août, et rien de ce qui y a été vu n'est supposé connu.

 

À découvrir

Ce parcours se suit seul, du premier au dernier jour, sans aucun prérequis. Celles et ceux qui ont vécu le mois d'août sur les qualités y retrouveront le même dispositif et pourront prolonger leur carnet ; celles et ceux qui nous rejoignent pour la première fois commenceront exactement au même endroit, car nous creusons cette fois un tout autre terrain. Là où le premier parcours travaillait notre place parmi les autres, celui-ci descend vers ce que nous avons fait, ce que nous nous reprochons, et ce que nous croyons ne plus pouvoir changer. Les Anciens tenaient chaque soir l'inventaire de leur journée, et Sénèque raconte comment il passait la sienne en revue avant de dormir, sans complaisance et sans se punir. C'est cet examen que nous reprendrons, avec quatre notions qui forment un chemin.

La lucidité, d'abord, parce qu'on ne peut rien reprendre de ce qu'on refuse de voir. Le regret ensuite, cette émotion inconfortable dont Spinoza se méfiait et que Jankélévitch tenait pour précieuse : nous verrons lequel des deux avait raison. Le pardon, qui est la question la plus difficile du parcours, et pas seulement celui qu'on accorde aux autres. Et le recommencement enfin, car Hannah Arendt disait que les hommes sont faits pour commencer, et que c'est là notre plus grande capacité.

Aucune connaissance préalable n'est requise. Il suffit d'un carnet et de cinq minutes chaque soir.

 

Le programme

Semaine 1 — La lucidité : se regarder sans se raconter d'histoires Pourquoi est-il si difficile de voir ce que l'on fait au moment où on le fait ? En visio (45 min), le vendredi 6 novembre à 12h.

Semaine 2 — Le regret : que faire de ce qui ne se rattrape pas Le regret sert-il à quelque chose, ou n'est-il qu'une souffrance inutile ? En visio (45 min), le vendredi 13 novembre à 12h.

Semaine 3 — Le pardon : se délier Peut-on pardonner l'impardonnable, et peut-on se pardonner à soi-même ? En visio (45 min), le vendredi 20 novembre à 12h.

Semaine 4 — Le recommencement : redevenir capable Comment recommencer sans faire semblant que rien n'a eu lieu ? En visio (45 min), le vendredi 27 novembre à 12h.

Vous apprendrez

À vous observer sans vous juger, ce qui est plus rare qu'on ne le croit. À distinguer le regret qui enseigne du ressassement qui abîme. À faire la différence entre pardonner, excuser et oublier, qui ne sont pas la même chose. À reprendre ce qui a eu lieu au lieu de le traîner. À apprivoiser la pensée de Sénèque, Spinoza, Jankélévitch, Arendt, Kierkegaard et quelques autres.

Ce que comprend le parcours

Quatre séances de 45min en direct, à regarder en replay si vous préférez. Quatre boîtes à outils, une par semaine, avec les textes, des exercices, des lectures, des films et des podcasts. Un carnet d'étude de soi, tenu cinq minutes chaque soir, qui est le véritable cœur du dispositif. Une relecture guidée de vos quatre semaines, pour finir.

 

Faut-il avoir suivi le parcours d'août ?

Non, et c'est important : chaque parcours forme un tout, avec ses propres notions, ses propres textes et ses propres exercices. Vous ne serez jamais renvoyé à quelque chose que vous n'auriez pas vu. Si vous avez suivi le premier, vous retrouverez un dispositif familier et pourrez simplement poursuivre votre carnet dans la continuité. Si vous découvrez la formule, vous entrez de plain-pied : tout ce qui est nécessaire est donné en séance. Inutile d'être philosophe. Venez comme vous êtes, avec un carnet et de quoi écrire.

Il existe un moment, chaque année, où la lumière baisse et où l'on se retourne. Les bilans arrivent trop tôt, les résolutions trop tard, et entre les deux il reste une saison étrange, faite de choses qu'on n'a pas dites, de gestes qu'on aurait voulu reprendre, de décisions dont on ne sait plus si elles étaient les nôtres. Nous passons beaucoup de temps à vouloir devenir quelqu'un d'autre. Et si le travail était inverse ? S'il s'agissait moins d'avancer que de revenir, moins de se corriger que de se retrouver ? Pendant quatre semaines, nous travaillerons ce mouvement de retour. Non pas pour ressasser, ni pour faire le procès de ce qui a eu lieu, mais pour apprendre ce qu'on peut réellement faire de son passé : le regarder sans mentir, cesser de le payer, s'en délier, et recommencer.

Ce parcours est entièrement indépendant. Il n'est pas nécessaire d'avoir suivi celui du mois d'août, et rien de ce qui y a été vu n'est supposé connu.

 

À découvrir

Ce parcours se suit seul, du premier au dernier jour, sans aucun prérequis. Celles et ceux qui ont vécu le mois d'août sur les qualités y retrouveront le même dispositif et pourront prolonger leur carnet ; celles et ceux qui nous rejoignent pour la première fois commenceront exactement au même endroit, car nous creusons cette fois un tout autre terrain. Là où le premier parcours travaillait notre place parmi les autres, celui-ci descend vers ce que nous avons fait, ce que nous nous reprochons, et ce que nous croyons ne plus pouvoir changer. Les Anciens tenaient chaque soir l'inventaire de leur journée, et Sénèque raconte comment il passait la sienne en revue avant de dormir, sans complaisance et sans se punir. C'est cet examen que nous reprendrons, avec quatre notions qui forment un chemin.

La lucidité, d'abord, parce qu'on ne peut rien reprendre de ce qu'on refuse de voir. Le regret ensuite, cette émotion inconfortable dont Spinoza se méfiait et que Jankélévitch tenait pour précieuse : nous verrons lequel des deux avait raison. Le pardon, qui est la question la plus difficile du parcours, et pas seulement celui qu'on accorde aux autres. Et le recommencement enfin, car Hannah Arendt disait que les hommes sont faits pour commencer, et que c'est là notre plus grande capacité.

Aucune connaissance préalable n'est requise. Il suffit d'un carnet et de cinq minutes chaque soir.

 

Le programme

Semaine 1 — La lucidité : se regarder sans se raconter d'histoires Pourquoi est-il si difficile de voir ce que l'on fait au moment où on le fait ? En visio (45 min), le vendredi 6 novembre à 12h.

Semaine 2 — Le regret : que faire de ce qui ne se rattrape pas Le regret sert-il à quelque chose, ou n'est-il qu'une souffrance inutile ? En visio (45 min), le vendredi 13 novembre à 12h.

Semaine 3 — Le pardon : se délier Peut-on pardonner l'impardonnable, et peut-on se pardonner à soi-même ? En visio (45 min), le vendredi 20 novembre à 12h.

Semaine 4 — Le recommencement : redevenir capable Comment recommencer sans faire semblant que rien n'a eu lieu ? En visio (45 min), le vendredi 27 novembre à 12h.

Vous apprendrez

À vous observer sans vous juger, ce qui est plus rare qu'on ne le croit. À distinguer le regret qui enseigne du ressassement qui abîme. À faire la différence entre pardonner, excuser et oublier, qui ne sont pas la même chose. À reprendre ce qui a eu lieu au lieu de le traîner. À apprivoiser la pensée de Sénèque, Spinoza, Jankélévitch, Arendt, Kierkegaard et quelques autres.

Ce que comprend le parcours

Quatre séances de 45min en direct, à regarder en replay si vous préférez. Quatre boîtes à outils, une par semaine, avec les textes, des exercices, des lectures, des films et des podcasts. Un carnet d'étude de soi, tenu cinq minutes chaque soir, qui est le véritable cœur du dispositif. Une relecture guidée de vos quatre semaines, pour finir.

 

Faut-il avoir suivi le parcours d'août ?

Non, et c'est important : chaque parcours forme un tout, avec ses propres notions, ses propres textes et ses propres exercices. Vous ne serez jamais renvoyé à quelque chose que vous n'auriez pas vu. Si vous avez suivi le premier, vous retrouverez un dispositif familier et pourrez simplement poursuivre votre carnet dans la continuité. Si vous découvrez la formule, vous entrez de plain-pied : tout ce qui est nécessaire est donné en séance. Inutile d'être philosophe. Venez comme vous êtes, avec un carnet et de quoi écrire.

Une fois le parcours acheté, vous accéderez à un document PDF que vous conserverez précieusement. Il vous donnera un accès personnel pour les trois cours.

  • Chaque cours dure 45min

  • À regarder en replay directement sur le site internet

  • 1 cours = 1 boîte à outils

  • Pour tout achat de parcours en même temps, renseignez le code 3PARCOURS30 pour bénéficier de 30€ de réduction (3 parcours à 120€ au lieu de 150€ à partir de 150€ d’achat)

« Je me sens très chanceuse de pouvoir avoir accès à vos contenus. »
— Anonyme